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FFSE : le rugby a transformé l'essai

Lundi, 17 Mars 2014

En trois saisons, le Challenge de Rugby FFSE a quasiment triplé ses effectifs passant de 13 à 32 équipes d’Ile de-France engagées soit près de 1500 joueurs, arbitres, techniciens et dirigeants, licenciés au sein de notre Fédération. Figure phare du sport entreprise en Ile de France, la recette de son succès repose sur un cocktail explosif entre culture et valeurs du rugby et l'esprit "Sport d'Entreprise" Explications avec Yves Dubuc, coordonnateur de l’événement et responsable sportif de la discipline.


Comment le Challenge Rugby FFSE a-t-il vu le jour ?

Yves Dubuc : Jusque au début des années 2010, les joueurs de rugby souhaitant pratiquer leur discipline en dehors des cadres compétitifs habituels avaient trois possibilités : un championnat corpo de la FFR, un autre proposé par la FSGT  qui s’est arrêté il y a cinq ans, et un troisième dit « folklo » rassemblant depuis une vingtaine d’années des joueurs de plus en plus nombreux,  non affiliés à une fédération et très autonomes, mais aussi en proie à certaines limites, par exemple le fait de s’auto-arbitrer ou de ne bénéficier d’aucun soutien logistique. Une réflexion entre différents acteurs de ces structures au potentiel évident nous a conduits à rechercher une solution plus innovante, cohérente et susceptible de  réunir le plus grand nombre de ces pratiquants. Nous avons contacté la FFSE qui s’est montrée très réceptive. Ainsi est né le Challenge de rugby dont la FFSE assure la gestion administrative et l’équipe que j’anime la coordination technique et sportive.



Quel concept avez-vous défini ?


On a essayé de préserver l’aspect convivial et la souplesse des pratiques existantes tout en mettant en place un cadre plus fiable, plus solide. Ainsi, en tant qu’arbitre, j’ai tenu à ce que chaque match bénéficie  d’un encadrement officiel ce qui est le cas dans ce Challenge mais aussi à ce que toutes les rencontres programmées puissent se dérouler, l’essentiel étant que tous ces passionnés puissent assouvir leur envie de jouer au rugby. Pour y parvenir, il faut, tout en garantissant l’esprit compétitif, ne pas trop s’éloigner de l’approche loisir. Par exemple, si les journées sont programmées le samedi, on permet aux équipes qui se mettent d’accord pour jouer le vendredi ou le lundi de le faire. Et s’il manque des joueurs à une équipe, son adversaire lui en prête. Pas question pour des gars qui se sont déplacés de ne pas pouvoir jouer, quitte à avoir match perdu au plan comptable. Sur le plan du jeu, on ne pratique pas la poussée en mêlée. L’intégrité physique des participants est primordiale.




Qui sont justement les participants à ce Challenge ?


C’est un ensemble très hétérogène. En gros, des joueurs ayant fait de la compétition, parfois à haut niveau, souvent en universitaires, et désireux, leur carrière professionnelle lancée,  de prolonger leur passion d’une manière plus ludique mais avec l’attrait des oppositions sportives. Mais, ces garçons accueillent aussi des débutants qu’ils aident à s’intégrer et à progresser. Les équipes se constituent souvent entre membres d’une même entreprise ou anciens partenaires universitaires qui ont gardé le contact puis par le bouche à oreille. Ces formations adoptent dans la plus pure tradition « folklo » des noms qui révèlent l’état d’esprit de leurs adhérents : ainsi l’an passé, la finale du Challenge était revenue aux Basques de Paris aux dépens des Crocodiles Network !

Le Challenge ne cesse de monter en régime…

Nous comptions 13 équipes engagées pour la première édition en 2010/2011 puis plus de 20 pour la deuxième, 27 l’an passé et 32 sur la ligne de départ du Challenge en cours. Le créneau est porteur. Il y a une vraie adhésion, une fidélisation. De nouvelles équipes se forment, d’autres se renforcent. Au total 1500 fans de rugby se sont licenciés à la FFSE. Pour un investissement modique, ils trouvent un cadre de pratique conforme à leurs attentes. Le fait que 26 de ces équipes se soient inscrites pour la Coupe que nous créons cette année est le meilleur des indicateurs.

L’aspect festif est aussi important…

Oui, il est bien résumé par la journée des finales que nous organiserons pour la 2e fois de suite le 28 juin à Pantin sur les installations de l’ASPTT. Le Challenge FFSE se dispute en trois divisions bâties en fonction du niveau des équipes. Les trois finales ont lieu le même jour. Dans la mesure du possible on y ajoute les finales pour la 3e place afin que toute la famille du rugby entreprise (souvent plus de 500 personnes) participe pleinement à la fête.


Avez-vous d’autres projets ?

Il y en a au moins deux qui nous tiennent à cœur. D’une part faire en sorte que ce Challenge réunissant des équipes d’Ile de France puisse, au moins pour les phases finales, s’étendre à des équipes régionales par exemple émanant des grandes métropoles du rugby.  Nous avons des contacts dans ce sens même si il faut surmonter les questions logistiques et financières.  Avec le président de la FFSE, Didier Besseyre, et le DTN, Roger Paoletti, nous avons aussi évoqué l’idée de monter une équipe de France entreprise qui pourrait disputer quelques rencontres ou participer à des événements à 15 ou à 7. Tous ces projets nécessitent le soutien de partenaires pour l’aspect logistique et communication. Le Challenge Ile-de-France a déjà la chance d’être soutenu par SBE, BMW Paris, Maori et Pangea. Nous les remercions de leur aide et espérons que d’autres partenaires viendront les rejoindre pour contribuer encore au développement du rugby au sein de la FFSE.


N'hésitez pas à retrouver plus d'informations et à rejoindre les rangs de cette aventure rugby entreprise en allant sur www.rugbyffse.fr


Propos recueillis par Jacques CHANEAC

Photos par Christophe CUSSAT BLANC (http://www.chriscb.org/)

 
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